Archives de Catégorie: La science corrobore L’islam

Le but de cette catégorie est de répertorier les études scientifiques et articles d’actualité qui confirment les enseignements de l’Islam.
L’islam n’a pas besoin de quelconque « approbation », mais c’est avec plaisir qu’on se rend compte de jours en jours que la science moderne réaffirme les enseignements apportés par le dernier des Prophètes Mouhammad ﷺ et que des milliards de musulmans ont suivi fermement, sans parfois en connaître les bénéfices cachés. La vérité ne peut contredire la Vérité comme l’a dit un savant.
Et si des études ne sont pas fiables ou comportent des biais, que voulez-vous seule la Parole d’Allah nous suffit.

Faire la sieste (qaylulah) doperait les capacités mentales

D’après Anas le Prophète ﷻ a dit: « Faites la sieste car certes les chayatins ne font pas la sieste (*) ». (Rapporté par Abou Nouaym) (*) L’imam Ibn Athir note que la « sieste » signifie en arabe le fait de se reposer au milieu de la journée même si la personne ne dort pas.

Selon une étude américaine, le sommeil permettrait de vider la mémoire à court terme et de faire de la place pour de l’information nouvelle.Faire une sieste non seulement rafraîchit le cerveau, mais doperait aussi les capacités mentales, ont révélé dimanche 21 février les travaux de chercheurs américains. « Le sommeil a des effets réparateurs après une période prolongée d’éveil, mais accroît également les capacités neurocognitives comparativement à ce qu’elles étaient avant de faire la sieste », a expliqué Matthew Walker, professeur de psychologie à l’Université de Berkeley. Le principal auteur de ces travaux les a présentés à la conférence annuelle de l’American Association for the Advancement of Science (AAAS), réunie ce week-end à San Diego (Californie). Pour cette étude, les chercheurs ont examiné 39 jeunes adultes divisés en deux groupes, dont l’un a fait une sieste et l’autre pas.

A midi tous les participants ont été soumis à des exercices mentaux visant surtout à activer l’hippocampe, une région du cerveau qui aide à stocker des informations. Les deux groupes ont alors obtenu des performances identiques. A 14h, les membres du groupe retenu pour faire la sieste sont allés dormir pendant 90 minutes, tandis que les autres sont restés éveillés. Plus tard dans la journée, à 18h, tous les participants ont été de nouveau soumis à une série d’exercices mentaux dans lesquels ils devaient mémoriser des informations.
Ceux qui sont restés éveillés toute la journée ont vu leurs performances décliner par rapport aux précédents exercices. En comparaison, les participants ayant fait la sieste ont obtenu de meilleurs résultats et amélioré leurs aptitudes, ont précisé les chercheurs. Ces résultats confortent leur hypothèse selon laquelle le sommeil est nécessaire pour vider la mémoire à court terme du cerveau et faire de la place pour de l’information nouvelle, a déclaré Matthew Walker lors de sa présentation.
Depuis 2007, ce psychologue et d’autres chercheurs travaillant sur le sommeil ont établi que les informations factuelles sont temporairement stockées dans l’hippocampe avant d’être transférées au cortex préfrontal du cerveau, qui dispose d’une plus grande capacité de mémoire. Ce transfert semble se faire lors du sommeil, durant une phase spécifique. Des électroencéphalogrammes qui mesurent l’activité électrique du cerveau indiquent que ce rafraîchissement de la capacité de mémoire se produit durant une phase spécifique du sommeil léger (dite du stade 2 non-REM ).

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OMS : L’excision sounnah n’a « pas d’effets néfastes »

Il existe de par le monde trois ou quatre formes de « circoncisions féminines » ou excisions:
a) le fait d’enlever le demi-prépuce (c’est à dire le capuchon qui recouvre la partie antérieure du gland clitoridien) ;
b) la clitoridectomie, qui consiste à enlever le clitoris lui-même ;
c) la circoncision pharaonique où sont enlevés : le demi-prépuce, le clitoris, les petites lèvres et les grandes lèvres ;
d) l’infibulation, qui consiste à placer un anneau (fibule) entre les grandes lèvres ou à coudre ces grandes lèvres.

Concernant le premier type (les mutilations étant condamnées par l’islam), un rapport de l’Organisation Mondiale de la santé (OMS) intitulé « Pratique traditionnelles affectant la santé des femmes et des enfants » rapporte ce qui suit :

Type 1 : circoncision symbolique : L’excision circonférentielle du prépuce clitoridien, similaire à la circoncision [des enfants de sexe masculin]. Cela est connu dans les pays musulmans comme la circoncision sunnah. Cela est aussi parfois pratiqué aux États-Unis pour contrer les difficultés à atteindre l’orgasme chez les femmes ayant un dédoublement ou phimosis du prépuce féminin (Rathmann, Wollman).
Comme il n’a pas été rapporté de quelconque conséquences néfastes sur la santé, ce rapport ne se préoccupe en rien de cette forme de circoncision féminine.
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Source : Rapport de l’OMS de 1979 « Traditional practices affecting the health of women and children », p. 54: http://whqlibdoc.who.int/emro/tp/EMRO_TP_2.pdf
Ces lignes, visiblement équilibrées et jugées pas assez « dures » ont été supprimées des rapports suivants.
Récemment, deux chercheuses étatsuniennes ont préconisé cette excision minimaliste et ont réfuté le terme de « mutilation », décriant au passage les envolées discriminatoires et suprémacistes des opposants purs et durs (dont un bon nombre de français au vu des réactions suscitées).
Nul doute qu’il existe un lobby islamophobe et féministe qui essaie 1) de dénoncer toute forme de circoncision comme « mutilation » et 2) de faire l’amalgame entre les pratiques Islamiques et les réelles mutilations qui sont en effet condamnables, et présentes dans des pays non-musulmans par ailleurs.

Effets bénéfiques de la barbe [islamique]

D’après Abou Houreira le Prophète a dit: « Font partie de la fitra (« saine nature ») de l’islam : le ghousl du vendredi, utiliser le siwak, tailler la moustache et laisser pousser la barbe [d’une longueur d’une poignée au minimum] (…) ».
L’article ci-dessous en rapporte quelques effets bénéfiques mondains.

La barbe protègerait du cancer de la peau

Ce sont des dermatologues australiens qui viennent de se pencher sur la pilosité de ces messieurs. Comme tout un chacun, les chercheurs de l’Université du Queensland avaient noté que les hommes qui portent la barbe et la moustache avaient un tiers du visage qui n’étaient pas exposés aux rayons UV. Mais ils ont poussé leurs recherches en utilisant un dosimètre de radiation, c’est-à-dire un appareil dosant les radiations ultraviolettes qui passent à travers le barbe. Ils se sont ainsi aperçus qu’une barbe fait barrage à 90 à 95% des rayons UV : « C’est un peu comme un indice SPF, plus la barbe est fournie, plus l’indice est élevé », expliquent les dermatos. « Les rayons UV frappent en ligne droite. Mais lorsqu’ils se heurtent à la barbe, les rayons se brisent et n’atteignent pas la peau. »

La barbe protègerait des crises d’asthme

Mais, en cette période où les pollens commencent à se disséminer dans l’air, la barbe (et la moustache) ont une autre utilité : elles empêchent en effet une partie des grains de pollens qui circulent dans l’air de pénétrer dans les voies aériennes supérieures, et protègent ainsi les hommes des crises d’asthme provoquées par les allergènes.

Évite le vieillissement de la peau

Par ailleurs, en servant de barrière de protection contre les agressions extérieures, la barbe permet également à la peau de rester hydratée… et donc de vieillir moins vite. « Les poils de barbe ne protègent pas seulement des rayons UV, ils servent également de barrière au froid et au vent, comme le ferait une écharpe. »

Vous aide à vous débarrasser du rhume

Les barbes épaisses situées sous le menton augmentent la température locale et peuvent aider à la guérison du rhume, note Carol Walker. Quand on a un mal de gorge, le corps produit de la température pour éliminer le virus. C’est une aide en plus en quelque sorte, la barbe ajoute une couche supplémentaire de protection, à l’image de l’aide que peut apporter une écharpe.

Évite les irritations et infections cutanées

Ne pas se raser implique de ne plus avoir la peau irritée. Le rasage est habituellement la cause principale d’infection bactérienne dans la zone où pousse la barbe, note le Dr Martin Wade, dermatologue à la London Skin and Hair Clinic.

« Cela peut conduire à l’irritation qu’occasionne le rasoir, aux poils incarnés, ou à la folliculite (infection du follicule pileux qui cause les points noirs ; ainsi les hommes profiteraient en se laissant pousser la barbe »

Sources :

http://www.topsante.com/medecine/maladies-chroniques/asthme/prevenir/insolite-porter-la-barbe-le-nouveau-geste-sante-des-hommes-27974

http://www.dailymail.co.uk/health/article-2280717/Beards-good-From-warding-pollen-slowing-ageing-process.html

 

Le Feu qui épargna Médine et qui illumina le cou des chameaux de Basrâ

Le Prophète dit : »L’Heure ne viendra pas tant que n’apparaîtra pas un feu de la terre du Hidjâz qui illuminera le cou des chameaux de Basrâ (en Syrie)« . (Boukhâri et Mouslim).

Il est rapporté qu’il y eut une fois en l’an 654 de l’Hégire (année grégorienne 1256), une importante éruption volcanique dans la région de Médine, composée de six grandes éruptions.
La lave s’étendait sur près de 200 km et l’intensité était telle que pendant plusieurs mois les gens voyageaient de nuit à Tayma (700 km de Médine) car la lumière y resplendissait. Au Châm, les habitants firent même la salat al-kusuf, tellement le ciel était couvert ils crurent à une éclipse ! C’est dire la grandeur de l’évènement qui était d’ampleur régionale.

Et pourtant quand les coulées de lave s’approchèrent de Médine, terrorisant ses habitants, par la Volonté d’Allah ces coulées s’arrêtèrent avant la Ville, la direction changea subitement et ces coulées s’éloignèrent, allant même en montant les reliefs !

Le géologiste et volcanologue Dr John Roobol, qui étudie les champs de lave de l’Arabie depuis 30 ans, a survolé cette région (puisqu’on distingue très clairement du ciel les coulées de lave) ; il décrit cet évènement comme unique en son genre, pour lui un évènement d’une telle intensité n’existait qu’à l’époque du Précambrien. Selon lui la lumière pouvait s’étendre facilement en Irak et en Syrie. Quand on le questionna sur la direction des coulées de lave, il répondit qu’il n’avait pas d’explications scientifiques à donner, qu’il a entendu que les gens avaient prier, et que tout ce qu’il pouvait dire c’est que leurs prièrent furent entendues !

Et effectivement il est rapporté que les Médinois détruisirent sur le champs leurs instruments de musique, jetèrent les bouteilles de vins, ils libérèrent tous leurs esclaves et se réfugièrent à la Mosquée du Prophète pour invoquer Allah près de la tombe de Son Prophète .

Cet évènement fût prédit par le Prophète et enregistré dans nos livres de hadith dès les premiers siècles de l’Islam, tout comme Ses autres prophéties confirmées de nos jours par la science. C’est un fait historique attesté, mutawatir, qui a été rapporté par de nombreux historiens et ‘ulama tels que Abou Shama al-Maqdissi, Ibn Hajr, l’imâm Nawawi, l’imâm Qurtubî, Qoustoulâni… (qu’Allah leurs fasse miséricorde).

SouhanAllah !

Les enfants ont une « croyance naturelle en Dieu »

Dr Olivera Petrovich, psychologue à l’université d’Oxford, déclara à la conférence sur la psychologie des religions, tenue à l’université de Western Sydney, que même les enfants préscolaires se construisent des concepts théologiques dans leurs compréhensions du monde physique.
Les psychologistes ont débattu quant à savoir si la croyance en Dieu ou l’athéisme étaient l’état naturel de l’homme. Selon le Dr Petrovich, experte en psychologie des religions, la croyance en Dieu n’est pas apprise mais se développe naturellement.

Elle confia hier au journal The Age que la croyance en Dieu naît du résultat d’autres développements psychologiques connectés au principe de cause à effet.

Dr Petrovich ajoute que ses conclusions sont basées sur plusieurs études, particulièrement sur une portant sur les enfants japonais agés de quatre à six ans, et une autre de 400 enfants britanniques agés de cinq à sept ans et de différentes croyances.

« L’athéisme est résolument une position acquise » dit-elle.

Source : http://www.theage.com.au/national/infants-have-natural-belief-in-god-20080725-3l3b.html#ixzz2O0dM7RbP

Le Tahnîk prévient l’hypoglycémie néonatale !

Parmi les pratiques enseignées lors de la naissance d’un enfant, il y a le Tahnîk, qui consiste à faire mâcher un minuscule morceau de datte (ou autre chose sucrée) par une pieuse personne musulmane, et ensuite à mettre ce minuscule morceau de datte en contact avec le palais ou la langue du nouveau-né.

D’après Anas qui rapporte : « Oum Soulaym accoucha d’un garçon, Abou Talha me dit alors : « Garde-le jusqu’à ce que tu ailles voir le Prophète « . Il alla le voir avec l’enfant, et elle envoya avec lui des dattes. Le prophète prit les dattes, les mâcha, ensuite il les prit de sa bouche et les mit dans la bouche du garçon ; puis, il passa les dattes sur son palais, et il l’appela Abdoullah » Al-Boukhari [5470] et Mouslim [2119].

An-Nawawî a dit : « Les savants sont d’un accord unanime sur le fait que le Tahneek avec des dattes, est une bonne chose pour le nouveau-né après sa naissance ; s’il n’y a pas de dattes, alors une chose semblable aux dattes parmi les sucreries [tel que le miel] ». Il dit aussi : « Et il est préférable que la personne qui fasse le Tahnîk soit parmi les gens pieux, qu’il soit un homme ou une femme ; et s’il/elle n’est pas présent(e), qu’on lui amène l’enfant »

Un gel sucré protège les prématurés des lésions cérébrales

L’hypoglycémie concerne un nourrisson sur dix. L’administration d’un gel sucré est un moyen bon marché et efficace de protéger les bébés de lésions cérébrales.

Un gel sucré pour éviter des dommages cérébraux chez les nouveaux-nés, la méthode paraît trop simple pour être vraie. Pourtant, une étude montre son efficacité pour lutter contre l’hypoglycémie. 15 millions de bébés naissent prématurés chaque année. 1 sur 10 présente un taux de sucre dans le sang dangereusement bas. Or, l’hypoglycémie néonatale, si elle n’est pas traitée, entraîne des lésions cérébrales permanentes. Les maternités du monde entier utilisent actuellement un double traitement : des compléments alimentaires sucrés et des analyses sanguines répétées. Cela n’empêche pas des centaines de nourrissons d’être admis en soins intensifs. Les médecins leur administrent alors du glucose par voie intraveineuse.

Mieux que l’intraveineuse et moins cher

« Le gel de dextrose est déjà utilisé dans les cas de diabète ; pourtant, on trouve peu de traces de son utilisation chez les bébés, » notent des chercheurs de l’université d’Auckland (Nouvelle-Zélande). Ce gel sucré peut être ingéré. Il suffit d’appliquer ce produit à l’intérieur de la joue du bébé. La méthode est plus efficace, moins invasive et surtout moins coûteuse que l’intraveineuse. Elle revient à un peu plus d’un euro par nourrisson. Voilà qui pourrait jeter les bases d’un nouveau traitement des nourrissons hypoglycémiques.

Hypoglycémie nettement réduite

Les chercheurs de l’université d’Auckland ont mené l’expérience en maternité. Ils ont sélectionné des bébés nés entre 35 à 42 semaines de gestation et âgés de maximum 48h. La moitié des nourrissons s’est vue administrer du gel de dextrose, l’autre moitié un gel placebo. Les résultats sont probants : le traitement a fortement réduit leur hypoglycémie.

« Le traitement avec le gel de dextrose n’est vraiment pas cher et simple à administrer. Le gel de dextrose devrait devenir un traitement de premier plan pour prendre en charge l’hypoglycémie pour les prématurés tardifs et les bébés à terme dans les 48h après la naissance, » précisent les auteurs du rapport « The Sugar Babies Study. » Reste à appliquer cette méthode en maternité.

L’Envoyé d’Allah  fut (encore une fois) correct !

NB : si vous utilisez du miel, assurez-vous de sa bonne qualité, afin d’éviter une rare affection, le botulisme infantile.

Sources :

http://www.bbc.com/news/health-24224206

http://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/3725-Un-gel-sucre-protege-les-prematures-des-lesions-cerebrales