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Les agissements embellis pour le jour du vendredi

Ci-dessous quelques conseils pratiques pour récolter le maximum de bonnes actions en ce jour vertueux. Il n’y a pas de catégorisations spécifiques, juste une liste de choses à faire ou ne pas faire de la part d’un frère qui remarque certains comportements. Bon jumu’ah.

Jeudi soir, c’est déjà vendredi

Prières sur le Prophète ﷺ : Envoie tes meilleures salutations sur le Modèle de la création, l’Imam des Prophètes, le Bien Aimé et Messager d’Allah, Mouhammad al-mustafa ﷺ. La formule qui semble la plus acceptée est celle de la prière, à savoir celle-ci. Prie sur lui comme si tu l’aimais plus que ta propre mère, que ton propre père, que tes enfants réunis, que ta propre personne, car c’est celui qui avait et qui aura le soucis de sa communauté. Si tu le fais sincèrement avec ton cœur, le réciter au moins 100 fois ne devrait pas être trop difficile. Voir ICI pour plus d’informations sur la prière sur le Prophète ﷺ.
Sourate al-Kahf : Si tu sais que tu seras occupé(e) une bonne partie de ta journée le lendemain, profite de la soirée pour réciter cette sourate puisque les hadiths mentionnent aussi la veille de jumu’ah pour la récitation de celle-ci. ICI quelques raisons qui expliqueront l’importance de la réciter.
-Couché tôt : après la prière du ‘Icha, veille à aller dormir tôt. Pas de smartphone, pas de tablettes.

Avant Jumu’ah:

Al-Fajr !! Lève toi pour cette prière obligatoire (aussi appelée al-subh) !! Si c’est dans tes capacités physiques, prie en congrégation cette prière puisqu’il est rapporté de `Abd Allah ibn `Umar que le Prophète ﷺ a dit : « La meilleure prière au regard d’Allah est la prière de l’aube accomplie en commun le vendredi ». Ensuite lit les adhkar sunnah du matin sans oublier la salutation sur le Prophète ﷺ
-Sourate al-Kahf si ce n’est pas fait
-Vaque à tes occupations
-Effectue le ghousl (grande purification). Si le terme des 40 jours est proche, coupe toi les ongles et rase-toi les poils qui doivent être rasés
-Mets de beaux habits, des chaussettes neuves (pas trouées, pas souillées, et n’étant pas malodorantes)
-Couvre-toi la tête, nettoie-toi les dents avec un siwâk (à la rigueur une brosse à dent), si possible enfile un qamîs ou tout autre tenue traditionnelle. Évite à tout prix de prier en jean moulant, ou en T-shirt qui laisserait apparaître ton caleçon ou pire ton croissant de lune
-Met du parfum (interdiction pour les femmes si elles vont dehors)
-Laisse le portable à la maison si tu n’en a pas réellement besoin
-Sors tôt afin d’arriver tôt
-Si tu prends ta voiture car la mosquée est trop loin, gare toi d’une manière correcte. Si tu n’es pas vieux ou infirme, laisse les places proches à ceux qui en ont plus besoin (personnes âgées, enfants, femmes, retardataires). Ça te fera aussi faire quelques foulées et permettra de réciter la du’a pour aller à la mosquée.
-Range tes chaussures en bas ou en haut afin que les personnes âgées puissent facilement déposer les leurs dans un endroit qui leur est plus accessible.
-Met ton portable en mode silencieux (pas en vibreur) : le monde peut bien se passer de toi et ne pas te déranger pendant ce moment béni. Désactive également la data afin de ne pas avoir de notifications. Si tu l’éteins complètement, à priori ce n’est pas harâm.

Entrée à la mosquée

-Récite la du’a sunnah de l’entrée à la mosquée
-Passe le salam d’une manière audible et correcte. Si la khutbah a commencé, ne de dit rien.
-Dirige-toi au plus près du premier rang et prie la prière de salutation de mosquée (tahyat-ul-masjid) si la khutba n’a pas commencé.
-Évite d’aller squatter le mur ou le pilier pour avoir une place « confortable ». S’il y a de la place vacante, ton devoir est d’occuper cette place même si tu en aurais préféré une autre. Dans un groupe, on ne peut pas tenir compte des caprices de chacun.
-S’il reste du temps avant que ne commence la khutba, effectue des prières surérogatoires (quatre rak’ahs par exemple).
-S’il reste encore du temps, récite les salutations sur le Prophète ﷺ ou lit du Qour’âne.

Pendant la Khutbah

-L’Adhân vient de se terminer, l’imâm va émerger, tu dois comprendre que commence là une tradition millénaire, un authentique symbole de l’islam, car avant toi des milliers de khutba ont été dites et toujours écoutées minutieusement. L’imam effectue ce que faisaient autrefois le Prophète ﷺ, ses califes bien guidés, puis les pieux musulmans ; tu dois réellement témoigné du respect pour ce moment solennel qui a été mentionné par Allâh dans le Qour’âne, et non pas le considérer comme un moment ennuyant à passer, tel un vulgaire programme télé.
-Assieds toi en faisant face à la qibla avec la tête tournée vers l’imâm, ou alors tourne-toi entièrement vers l’imam si cela est plus facile.
Écoute l’imam avec concentration même si tu ne comprends pas tout ce qu’il dit. S’il dit un verset ou un hadith que tu connais, demande-toi si tu l’appliques véritablement, si Allah est content de tes actions. Prends l’exhortation pour toi en premier. Allah dit que le Rappel profite aux croyant(e)s.
Attitudes à éviter pendant la khutbah :
ne pas s’adosser contre le mur pour faire un petit somme, ne surtout pas parler, ne pas bailler (et encore moins en faisant du bruit), ne pas jouer avec le tapis ou tout autre objet, ne pas regarder son portable inutilement même pour savoir l’heure (t’as un rendez-vous vital de prévu?), ne pas envoyer de sms, ne pas lire ses notifications. Ne pas passer ni répondre au salam d’un retardataire ; le retardataire ne doit pas enjamber les musulmans pour occuper une place qu’il a vu, car cela dérange l’imâm et détourne l’attention des musulmans (d’où l’intérêt de bien se placer au départ…). Si tu commences à t’assoupir, change d’endroit.
-Après l’iqâmah : veille à bien aligner les rangs, anticipe même en regardant devant si une place se libère auquel cas tu t’avanceras le plus vite possible, pour que derrière les rangs soient le moins impactés.
-Si le téléphone sonne pendant la prière, surtout éteins-le de suite en utilisant si possible la main gauche et en faisant le moins de gestes possibles. Il ne faut surtout pas que tu « attendes » la fin de la prière !!

Après la prière

Reste assis et ne t’enfuis pas précipitamment
-Fais tranquillement le dhikr sunnah qui est dit après chaque prière. N’essaie pas de compter 33 le plus vite possible.
-Si tu n’es pas pressé, reste assis pour envoyer les salutations sur le Prophète ﷺ ou lire la sourate al-kahf dans la mosquée si ce n’est pas fait. Rester dans la mosquée et la rendre vivante n’est pas interdit, bien au contraire.
-Accompli deux quatre raka’ate de prière surérogatoire comme il est sunnah, chez toi ou à la mosquée.
-Si tu es véritablement pressé et ne peut rester quelques minutes à l’intérieur, sors de la mosquée mais sans bavardage pour éviter le brouhaha que l’on entend et qui dérange les prieurs sérieux. Pour rappel il est interdit de parler de la dunya dans la mosquée.
-Une fois dehors, ne te regroupe pas devant la mosquée si cela gêne les autres frères et/ou les riverains.
-Après la prière du ‘Asr, poursuis les salutations sur le Prophète ﷺ et profite de l’heure pendant laquelle les invocations sont exaucées.

Les mérites du vendredi : https://islamqa.info/fr/9211

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Comment le Coran modèle notre cerveau

« Si ce n’était leurs problèmes politiques et leurs constantes luttes intestines, les musulmans seraient sur la lune depuis le 14e siècle » – voilà en substance le propos d’un professeur non-musulman à une classe de 400 étudiants en premier cycle d’histoire des sciences. Il semble que le rythme des découvertes et l’avancement dans la science réalisée par les musulmans soit assez troublant et cherche encore aujourd’hui à être reproduit. Que faisaient-ils donc de si spécial pour avoir eut une progression si rapide ?

En tant que professeur, je pense de suite à leur système d’éducation, mais le neuro-scientifique que je suis souhaite aussi examiner les paramètres ayant pu entrer dans le façonnage des cerveaux d’une telle civilisation. Bizarrement, beaucoup de oulémas (savants musulmans) diront que les musulmans étaient les leaders quand le Qour’âne (Coran) était au centre de leur éducation, et ce n’est qu’en abandonnant le Qour’âne qu’ils ont perdu leur domination. Ce qui est étonnant, c’est que bien que les savants religieux parlent des réalités spirituelles et morales, il se pourrait bien qu’il y ait une réalité concrète à ce qu’ils disent, et qui prendrait place dans le cerveau.

Attention : Cet article n’est pas basé sur une quelconque recherche scientifique sur le sujet. Il s’agit seulement de mes déductions venant de mes connaissances actuelles en anatomie cérébrale, de la différenciation fonctionnelle de ses régions et de sa plasticitéLa liste de tout ce qui est affecté dans le cerveau par le Qour’âne et comment cela influence les autres fonctions cérébrales, est assez exhaustive. Dans le soucis de rester concis, j’ai choisi de n’aborder que les points majeurs dans cet article.

Avant d’en venir au cerveau et comment le Qour’âne le modifie, on doit se familiariser sur la façon dont l’éducation musulmane se faisait. Si vous vous demandez d’où je tire tout ça, c’est par la lecture des biographies des figures majeurs des savants du monde musulmans traditionnels, tels que Ibn Rushd (Averroes), Ibn Sina (Avicenne) et d’autres. C’est aussi basé sur mon expérience personnelle et sur ce que que m’ont relaté certains de mes professeurs.

La première chose qu’apprenait un étudiant était le Qour’âne, qui devait être mémorisé en totalité. À la différence de tout ce qui est rencontré dans l’arabe parlé, la récitation du Qour’âne est une science à part. Les dialectes locaux ou les différentes façons de prononcer ne sont pas tolérés quand on récite le Qour’âne . En fait, fait parti de l’apprentissage du coran que d’apprendre ce qu’on appelle en arabe le tajwîd, qui est en somme la science de l’élocution. La première chose qu’un étudiant doit faire est de répliquer exactement la façon de réciter du professeur. Cela correspond à l’endroit d’où les lettres et leurs sons sont générés dans la bouche et la gorge, et où la langue doit être placée exactement. Une fois que c’est fait, l’étudiant écrit le verset sur une ardoise en bois dans le script othmanien qui suit des règles différentes de celle de l’arabe écrit normal. L’étudiant prend cette ardoise et s’en va mémoriser ce verset. Une session typique de mémorisation pour le débutant commence en répétant le verset de multiples fois, en lisant sur l’ardoise et en mémorisant aussi comment cela est écrit dans le script othmanien.Une copie classique du Coran

Le jour suivant l’étudiant revoit le verset plusieurs fois avant de retrouver son professeur et de recevoir le verset suivant. Après l’avoir répété avec le professeur pour s’assurer de l’exact duplication du son et de sa prononciation, l’étudiant écrit le nouveau verset et s’en va pour commencer une nouvelle session de mémorisation. Le troisième jour commence en revoyant le premier verset une dernière fois, puis le second verset quelques fois puis enfin reçoit le 3e verset. Au 4e jour, le premier verset n’est plus révisé car s’étant ancré dans la mémoire, et le 2e sera repris le jour d’après tandis que le 3e verset sera revu encore quelques fois avant de passer au 4e verset. En fin de semaine il y a une vérification complète de tout ce qui a été mémorisé les jours précédents.

Les jours passant, la capacité de mémorisation s’agrandit et l’étudiant s’attaque à plusieurs versets ou mêmes des pages entières en même temps au lieu d’un ou deux versets. En parallèle, l’usage de la graphie othmanienne continue de même que les sessions de révisions. Finalement, le Qour’âne en entier ayant plus de 6200 versets est mémorisé mot pour mot avec sa prononciation spécifique et sa graphie othmanienne.

Et c’est maintenant que commence la tâche difficile puisque l’étudiant travaille à réviser tous les versets chaque mois pour ne pas les oublier. Cela signifie de prendre les 30 parties du Qour’âne en revoyant une part par jour pour que les 30 parties soient récitées à la fin du mois.

On se doit de mentionner ici le fait que le Qour’âne possède 10 différents modes de récitation. Cela correspond au placement des marques diacritiques sur les mots et comment certains mots sont prononcés. Certains étudiants relèvent ce défi et mémorisent le Qour’âne dans tout ses différentes modes de récitation, ce qui requiert une attention particulière pour savoir à quel endroit la prononciation est différente pour ne pas confondre avec les autres modes de récitation, étant donné la subtilité qu’il peut exister selon le passage étudié.

Le Qour’âne a certaines qualités propres qui déterminent comment il est perçu à l’écoute. Les versets du Qour’âne riment, et changent souvent de rythme, donnant ainsi un effet très plaisant à l’auditeur. Par ailleurs, tout en récitant, on est supposé plus psalmodier plutôt que de simplement lire. En fait, la pratique même du tajwid force le récitateur à psalmodier plutôt que de simplement énoncer les mots de chaque verset.

Le dernier point à souligner est concernant la langue arabe et la graphie othmanienne. Fait parti de l’étude des différents modes de récitations que l’étudiant écrive non seulement dans des ortographes atypiques, mais aussi en excluant les marques diacritiques des mots. Ceci permet à l’étudiant d’apprendre les variantes de récitation sans avoir les marques diacritiques qui interfèrent dans leurs mémorisation des différents modes de récitations. De plus la grammaire arabe demande l’utilisation des marques diacritiques pour ne pas confondre entre le sujet et la proposition verbale. Ceci signifie que celui qui apprend l’arabe doit toujours garder à l’esprit comment les mots sont énoncés pour ne pas altérer la signification entière du verset, ce qui serait une faute grave.Lobes cérébraux

Comprendre comment tout cela est relié au cerveau est une affaire impressionnante. Le cerveau est reconnu être un organe malléable et peut changer ses connexions et même son volume dans certaines de ses parties selon leurs activités propres. En comprenant comment est impliqué le cerveau de celui qui apprend le Qour’âne selon la méthode traditionnelle, on peut comprendre comment les musulmans étaient capables de réussir dans leurs efforts d’apprentissage et de découverte.

En apprenant le Qour’âne, l’attention portée à l’écoute et la prononciation des versets stimule ce que l’on appelle le lobe temporal. C’est dans ce lobe qu’est localisé l’hippocampe, qui est le centre de consolidation de la mémoire. C’est aussi la région du cerveau qui est activée pour traiter les sons musicaux, ce qui est le cas quand le Qour’âne est récité. De plus il s’active aussi quand on écrit manuellement quoique ce soit, à l’instar de l’étudiant qui écrit les versets sur son ardoise. Ceci nous intéresse car c’est la partie du cerveau dont l’activité et les capacités ont été corrélées avec l’aptitude à apprendre de nouvelles informations. Plus cette région reçoit des activations, comme c’est le cas quand on étudie le Qour’âne, et plus efficaces deviennent ses fonctions d’apprentissage et de mémorisation.

Les lobes pariétaux sont aussi très mobilisés quand on apprend le Qour’âne. Le lobe pariétal gauche est concerné par la lecture, l’écriture et les fonctions du discours. C’est aussi la partie dont l’activité est la plus importante pour ce qui est des mathématiques et des problèmes de logique. Le lobe pariétal droit traite aussi le ton de parole, ce qui se retrouve avec le tajwîd. Il est aussi responsable de la relation visuo-spatiale et pour comprendre les expressions faciales.Zones du cerveau s'activant lors de différentes tâches

La partie frontale est responsable du sens du toucher, de la discrimination et de la reconnaissance, qui est active lors de l’écriture des versets.

La partie arrière joue un rôle dans l’attention. Les deux lobes sont activés pendant les exercices d’apprentissage. Ainsi, avoir des lobes pariétaux qui sont bien activés se traduit en ayant une meilleure logique, une habilité à résoudre les problèmes mathématiques, l’éloquence dans le discours, une meilleure habilité à lire les expressions faciales, une attention accrue, et une capacité accrue pour comprendre les relations visuo-spatiales. Ce dernier point explique peut-être pourquoi les musulmans étaient si bons en astronomie.

D’autres régions cérébrales sont également fortement activées à la récitation du Qour’âne et notamment les lobes frontaux et le cortex moteur primaire. Les lobes frontaux s’occupent des fonctions supérieures, dont le travail de la mémoire, l’extraction des donnés de la mémoire, la production de discours et la reconnaissance de mots écrits, l’attention prolongée, la préparation, le comportement social, etc.

Par exemple, quand l’étudiant lit la graphie othmanienne, son cerveau doit décider rapidement de la bonne prononciation du mot, ce qui signifie que sans les marques diacritiques, il doit distinguer des autres possibilités qui incluent non seulement des mots erronés, mais aussi une mauvaise prononciation selon la méthode de récitation qu’il utilise parmi les 10 reconnues comme valides.  La chose surprenante est que le cerveau après maintes répétitions fera ces choses sans un contrôle conscient de la part de l’étudiant. Cela entraîne l’aire du cerveau responsable de l’inhibition, qui est importante pour les intéractions sociales (à noter que les enfants qui ont un trouble du déficit de l’attention avec hyperactivité ont cet aire sous-développée).

Étant donné que le contenu du Qour’âne contient aussi les descriptions d’individus et de lieux, cela active les lobes occipitaux, qui se chargent de générer les images mentales. Cette région est aussi importante pour la perception visuelle. Rester actif dans génération d’une image mentale améliore indirectement les capacités de perception visuelles puisque l’aire activée est dans la même région.

Le Qour’âne est aussi riche en récits, en paraboles, en arguments logiques, tout ceci recrute des aires différentes du cerveau qui deviennent plus efficientes et plus connectées entre elles puisqu’elles sont activées continuellement de par les révisions régulières.

Lis le Coran tout simplement

En reprenant tout cela, il n’est pas surprenant de constater que les musulmans aient été capables de si grandes contributions au savoir de l’humanité en un temps si court (temps court à l’échelle de l’histoire). Après que l’étudiant ait maitrisé le Qour’âne, son éducation dans les autres sciences commençait alors qu’il était encore jeune adolescent.

Étant donné la nature malléable du cerveau, les connexions améliorées affectaient et amélioraient indirectement les fonctions des aires adjacentes : le processus d’étude du Qour’âne des années précédentes avaient entrainé son cerveau et amélioré ses fonctions de perception visuelle, langage, la mémoire de travail, la formation de la mémoire, l’analyse du son, l’attention, les compétences d’apprentissage, l’organisation, parmi tant d’autres qualités utiles à l’homme.

Maintenant imaginez ce qu’un individu sera capable de faire en approfondissant n’importe quel sujet. Il n’est pas surprenant de lire de l’imam Al-Ghazali par exemple qu’il étudia la philosophie grecque pendant son temps libre et la maitrisa en seulement 2 ans.

Quel fut le secret des musulmans, pouvant expliquer leur fulgurante ascension dans les domaines scientifiques et leurs contribution à la connaissance de l’humanité ? C’était, littéralement, quand le Qour’âne était au centre de leur système d’éducation.

Traduit de How The Quran Shapes The Brain, par Mohamed Ghilan,  http://mohamedghilan.com/2012/01/12/how-the-quran-shapes-the-brain/, consulté le 12/11/2014.

Ne compte pas seulement tes bonnes actions

« Les gens se satisfont du nombre de fois qu’il ont récité le Nom d’Allah avec leurs tasbih (dhikr), mais ils ne font pas le décompte du nombre de mots inutiles qu’ils prononcent. »

Imam Al-Ghazzali (rahimahullah)